CITATION

GT IBMA. 2017. Tamias sibiricus. Base d’information sur les invasions biologiques en milieux aquatiques. Groupe de travail national Invasions biologiques en milieux aquatiques. UICN France et Agence française pour la biodiversité.

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Tamias sibiricus

Nom commun : Tamia de Sibérie, Écureuil de Corée
Catégorie : FAUNE
Famille : Sciuridae
Milieu : Terrestre
Origine géographique : Sibérie et Sud-est de l’Asie
Nom Anglais : Asian chipmunk
Auteur : Laxmann, 1769
Introduction en France : métropole

MODALITÉS DE GESTION
Le Muséum national d’histoire naturelle (UMS Patrinat) coordonne un programme sur les écureuils en France. Un site internet dédié met à disposition de nombreuses informations sur le Tamia de Sibérie : méthodes de gestion, biologie, identification ainsi qu’une plateforme de signalement d’observations : http://ecureuils.mnhn.fr/

L’espèce ne fait pas l’objet de mesures de gestion pour le moment.

Depuis 2003, des recherches sont entreprises en Ile-de-France, notamment dans le massif de Sénart (Essonne, Seine-et-Marne), afin d’estimer les conséquences potentielles de son introduction, tant sur le plan de la biodiversité que sur celui de la santé humaine. Dans les grands massifs forestiers, comme la forêt domaniale de Sénart (3200 ha), leur éradication est quasi impossible. Dans ce type de milieu, leur contrôle est envisageable, mais avec des efforts importants et répétés chaque année.

MODALITÉS D’INTRODUCTION EN FRANCE ET IMPACTS DOCUMENTÉS
Vendu en animalerie depuis les années 1960, des échappées ou des relâchés ont conduit à son implantation en milieu naturel dans plusieurs pays d’Europe (Belgique, Allemagne, Suisse, Italie, Pays-Bas). En France, une enquête de l’ONCFS en 2000 à conduit au recensement de sept populations établies dans des forêts péri-urbaines et les parcs urbains d’Ile de France, et trois en Picardie (Chapuis, 2005). Certaines de ces populations comptent plusieurs milliers d’individus. Des observations ponctuelles ont eu lieu dans d’autres localités sans que l’installation d’une population n’y soit avérée.

Dans son aire d’origine, l’espèce cause des dégats importants sur les champs de céréales. Réservoir des bactéries responsables de la borréliose de Lyme, il joue un rôle important dans la transmission de la maladie via les tiques qui le parasitent (Marsot et al., 2013).

Répartitions :
En France
En Europe

Contributions :

Date de rédaction : 22/11/2017, version 1

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