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Espèce figurant sur la liste des espèces exotiques envahissantes préoccupantes pour l’Union Européenne (règlement d’exécution 2016/1141).

Espèce susceptible de provoquer des déséquilibres biologiques en eaux douces et dont l’introduction est interdite selon les articles L 432-10 et R432-5 du code de l’environnement.

CITATION

GT IBMA. 2017. Procambarus virginalis. Base d’information sur les invasions biologiques en milieux aquatiques. Groupe de travail national Invasions biologiques en milieux aquatiques. UICN France et Agence française pour la biodiversité.

UGS : Procambarus virginalis Catégories : ,

Procambarus virginalis

Nom commun : Écrevisse marbrée
Catégorie : FAUNE
Famille : Cambaridae
Milieu : Eau douce
Origine géographique : Amérique du Nord
Nom Anglais : Marbled crayfish, Marmorkrebs
Auteur : Hagen, 1870
Introduction en France : absente

MODALITÉS DE GESTION
Une synthèse des méthodes de contrôle des populations d’écrevisses invasives a été réalisée par l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Poulet, 2014) et présente succinctement les différentes méthodes envisageables (contrôle mécanique, physique, biologique, par biocides et autocides).

MODALITÉS D’INTRODUCTION EN FRANCE ET IMPACTS DOCUMENTÉS
L’espèce a été découverte pour la première fois en Allemagne en 1995, au sein du commerce aquariophile. Longtemps considérée comme une sous espèces de Procambarus fallax, sa spéciation a été mise en évidence récemment (Vogt et al., 2015). Présentant la particularité d’être triploïde, elle serait très probablement issue de la reproduction de deux individus de Procambarus fallax dont l’un présentait une autopolyploïdie (duplication du matériel génétique) (Gutekunst et al., 2018). Il s’agit du seul décapode se reproduisant par parthénogenèse (Scholts et al., 2003 in Chucholl et al., 2012), tous les individus étant des clones descendant de la même femelle fondatrice.
L’espèce a été relâchée dans l’environnement en Europe (République Tchèque, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Suède, Hongrie, Slovakie, Ukraine) (Chucholl et al., 2012), ainsi qu’au Japon et à Madagascar. Elle n’est pas encore mentionnée en France.

Porteuse saine de la peste des écrevisses (aphanomycose), elle représente, comme les autres écrevisses américaines, une menace pour les espèces indigènes (Keller et al., 2014), avec lesquelles elle est également susceptible d’entrer en compétition.

Répartitions :
En France
En Europe

Contributions : Marc Collas, Agence française pour la biodiversité

Date de rédaction :22/02/2018, version 3.

 

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