Ressources

Pas de retour d’expérience de gestion disponible actuellement.

Duvigneaud J. et Saintenoy-Simon J. 1998. Pontederia cordata L. dans le département des Ardennes (France). Adoxa 18: 3-5.

Green P. (2000) Pontederia cordata and Sagittaria rigida new to Ireland. BSBI News 83: 44.

Technigro Australia (2015) Pickerel weed (Pontederia cordata). 2 pp.

Espèce non réglementée.

CITATION

GT IBMA. 2016. Pontederia cordata. Base d’information sur les invasions biologiques en milieux aquatiques. Groupe de travail national Invasions biologiques en milieux aquatiques. UICN France et Onema.

UGS : Pontederia cordata Catégories : ,

Pontederia cordata

Nom commun : Pontédérie à feuilles en forme de cœur
Catégorie : FLORE
Famille : Pontederiaceae
Milieu : Marais, lacs, ruisseaux et étangs
Origine géographique : États-Unis
Nom Anglais : Pickerel weed
Auteur : Linné, 1753
Introduction en France : métropole

MODALITÉS DE GESTION
L’arrachage manuel peut être réalisé pour de petites surfaces colonisées (Technigro Australia, 2015). L’arrachage mécanique peut aussi être envisagé pour contrôler les populations de Pontederia cordata mais cette technique favorise la dispersion de fragments et le risque de dissémination de l’espèce. Des précautions doivent être prises (pose de filets et de barrages filtrants, gestion précautionneuse des déchets issus des interventions de gestion) (EPPO, 2015).

MODALITÉS D’INTRODUCTION EN FRANCE ET IMPACTS DOCUMENTÉS
Introduite pour l’ornement des bassins extérieurs, Pontederia cordata a été signalée pour la première fois en Europe en Angleterre, en 1949. L’espèce est également mentionnée au Sud-Est de l’Irlande (2000) et en Belgique (1985) où elle a formé des populations denses dans les habitats naturels (EPPO, 2015). En France, elle est mentionnée dans les Ardennes (Duvigneaud et Saintenoy-Simon, 1998) et quelques rares données de présence sont recensées dans la moitié Nord-Est de la France (SIFlore).

En Afrique du Sud où elle a été introduite, l’espèce rentre en compétition sur les berges avec les espèces indigènes. Elle peut également s’implanter dans des parcelles cultivées irriguées. La formation de tapis denses peut également gêner la circulation des embarcations, obstruer les canaux d’irrigation et bloquer l’accès aux berges des cours d’eau (EPPO, 2015).

Répartitions :
En France
En Europe

Contributions : Alain Dutartre, expert indépendant

Date de rédaction : 27/05/2016, version 1